Quelques vieux mots de n'importe quoi retrouvés dans un dossier oublié... ils ne disent pas grand chose, ils chuchotent juste un instant...
C'est la première fois que je fais sa, il va falloir que je me résolve à aller faire ce ménage en pleine nuit saveur pénurie, le mistigri se corse sous l'effet du corset délacé, il glisse sur le corps de la manche du carcan
et qu'importe si mon chéri tu ne m'aimes pas, je t'implore de faire au moins semblant. Et qu'importe si ce n'est que mon corps que tu désires à défaut d'admirer mon esprit
tiens j'aime bien ce système de rimes brisées juste dans l'idée de vous contrarier de me dire qu'un jour, un de ces jours grands se nourrissant de ma mémoire, vous vous demanderiez pourquoi, ce mot, cette syllabe ou tout simplement s'il existe seulement un sens a toute cette mascarade...
envie de sentir ta joue chaude contre la mienne en vie de goûter a ces plaisirs carnavals même si le joueur et l'enivrant printemps ne sont qu'une insondable plaisanterie face à l'âcreté de l'automne triste et aux gifles hurlantes de l'hiver sur ma peau. Il faudrait être colombe pour pouvoir réellement expliquer cette volupté qu'on les mots à s'enchaîner de cette façon prétentieuse et pissante....Ce mot peut paraître casser l'harmonie des choses, qu'importe ce n'est qu'en cassant celle-ci qu'on peut mieux la connaître...
s'impose alors à nous le problème du souvenir, le souvenir qui grandit, qui vieillit et qui songe qu'il est temps pour nous de rendre les clés...
et qu'importe si mon chéri tu ne m'aimes pas, je t'implore de faire au moins semblant. Et qu'importe si ce n'est que mon corps que tu désires à défaut d'admirer mon esprit
tiens j'aime bien ce système de rimes brisées juste dans l'idée de vous contrarier de me dire qu'un jour, un de ces jours grands se nourrissant de ma mémoire, vous vous demanderiez pourquoi, ce mot, cette syllabe ou tout simplement s'il existe seulement un sens a toute cette mascarade...
envie de sentir ta joue chaude contre la mienne en vie de goûter a ces plaisirs carnavals même si le joueur et l'enivrant printemps ne sont qu'une insondable plaisanterie face à l'âcreté de l'automne triste et aux gifles hurlantes de l'hiver sur ma peau. Il faudrait être colombe pour pouvoir réellement expliquer cette volupté qu'on les mots à s'enchaîner de cette façon prétentieuse et pissante....Ce mot peut paraître casser l'harmonie des choses, qu'importe ce n'est qu'en cassant celle-ci qu'on peut mieux la connaître...
s'impose alors à nous le problème du souvenir, le souvenir qui grandit, qui vieillit et qui songe qu'il est temps pour nous de rendre les clés...



