Du vieux brut

Du vieux brut
Quelques vieux mots de n'importe quoi retrouvés dans un dossier oublié... ils ne disent pas grand chose, ils chuchotent juste un instant...


C'est la première fois que je fais sa, il va falloir que je me résolve à aller faire ce ménage en pleine nuit saveur pénurie, le mistigri se corse sous l'effet du corset délacé, il glisse sur le corps de la manche du carcan
et qu'importe si mon chéri tu ne m'aimes pas, je t'implore de faire au moins semblant. Et qu'importe si ce n'est que mon corps que tu désires à défaut d'admirer mon esprit
tiens j'aime bien ce système de rimes brisées juste dans l'idée de vous contrarier de me dire qu'un jour, un de ces jours grands se nourrissant de ma mémoire, vous vous demanderiez pourquoi, ce mot, cette syllabe ou tout simplement s'il existe seulement un sens a toute cette mascarade...
envie de sentir ta joue chaude contre la mienne en vie de goûter a ces plaisirs carnavals même si le joueur et l'enivrant printemps ne sont qu'une insondable plaisanterie face à l'âcreté de l'automne triste et aux gifles hurlantes de l'hiver sur ma peau. Il faudrait être colombe pour pouvoir réellement expliquer cette volupté qu'on les mots à s'enchaîner de cette façon prétentieuse et pissante....Ce mot peut paraître casser l'harmonie des choses, qu'importe ce n'est qu'en cassant celle-ci qu'on peut mieux la connaître...
s'impose alors à nous le problème du souvenir, le souvenir qui grandit, qui vieillit et qui songe qu'il est temps pour nous de rendre les clés...

# Posté le samedi 24 février 2007 10:35

Modifié le samedi 24 février 2007 10:45

Au palais des autres jours


je t'appelle de la lune,
ne souris pas, ici la beauté s'ennuie...


j'avais rêver d'un décollage nucaire
laissant les fourbons de ma vie à terre
j'avais penser un éclat de grandeur
soulageant les maux de mes impudeurs

je suis déçue de vous, de vos pupilles et de vos manteaux
je traînerai mon ombre jusqu'au plus sale de vous autres
me punissant, à défaut de ma rencontre, et vous mener moi-même
par le bout des pieds...

et quelle grotesque idée que celle du paletot!
à cracher des étoiles, on s'en brulerait les yeux!
Tisser de la neige est dans mes idées, mais blême
je ne saurai jamais y poser les pieds.


je t'appelle de la lune,
ne souris pas, même ici encore existe l'amertume...



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Au palais des autres jours

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 18:01

Modifié le samedi 07 juillet 2007 00:37

Il aime marcher pieds nus...

Il aime marcher pieds nus...

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 10:18

"And I find it kind of funny, I find it kind of sad"

"And I find it kind of funny, I find it kind of sad"
Petites mains vagabondent
Sur ce corps qui devient le sien
Il tarît d'éloges en ondes
Esquisse un matin moins radin.

Libellule, tu voudrais te sentir
Ces frétillements te vont à ravir

"Gudule, marche droit je t'en prie
Tu as l'air d'une sotte"
Mais Gudule, elle s'en fout de l'avenir
Elle veut ces joues toutes rouges
Elle frotte

Rides au coin du coeur
Existencielle question d'la fleur
Y'a bien pourtant cette délicieuse et âcre odeur
Elle rit, elle rit de sa peur
Poignées de cheveux, fureur
Laboure et bourre de coups l'ardeur

Alors ne fatiguez vos tendres et laids élans
Que le soir où elle redeviendra enfant.
Rictus ironique, elle n'écoutera plus
Grand damne, sournoise flamme d'une âme perdue

"Gudule où est-tu?
Je t'avais prévenu, ma chérie ne pleures-plus "
Mais Gudule elle s'en fout, elle vole
Elle peint la tristesse en couleur
La folle.

# Posté le dimanche 22 octobre 2006 10:27

Modifié le samedi 11 novembre 2006 12:09

Envie de s'épendre...

Envie de s'épendre...
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Il n'est pas encore arrivé celui qui m'empêcherait de partir...
Filons à Paris, veux-tu?
Ici le gris est fade, et mes envies s'évadent

# Posté le dimanche 22 octobre 2006 09:53

Modifié le dimanche 22 octobre 2006 10:35